Une alternative agricole aux projets de reforestation pour votre stratégie climat


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Une solution de compensation carbone pour répondre à vos enjeux climat
100+ entreprises ont choisi une alternative aux projets de reforestation avec ReSoil






















Comment contribuer à la neutralité carbone localement ?
Financez en France des projets de séquestration favorables à la biodiversité
120 000
hectares engagés avec ReSoil vers l'agriculture régénératrice en France
40%
Des projets Label bas-carbone Grandes Cultures portés par ReSoil.
300 000
tonnes estimées en équivalent CO2 qui seront évitées ou séquestrées grâce à nos projets labellisés par le Label bas-carbone
Nos projets vu du ciel
À vos côtés de bout en bout dans votre stratégie climat



On répond aux questions les plus courantes
Les projets agricoles sont-ils reconnus au même titre que les projets de compensation carbone de plantation d’arbres dans les cadres réglementaires (CSRD, SBTi) ?
Oui. Les projets agricoles financés par ReSoil sont certifiés Label bas-carbone, le seul standard reconnu par l’État français pour la contribution carbone volontaire sur le territoire national.
Les données issues de ces projets (stockage carbone, co-bénéfices biodiversité, traçabilité) peuvent être utilisées pour alimenter vos reportings extra-financiers (CSRD, CDP, SBTi), dans une logique de contribution crédible et transparente, en complément de vos trajectoires de réduction d’émissions.
Pourquoi choisir des projets agricoles plutôt que des projets de reboisement ?
Les projets agricoles permettent de stocker du carbone dans les sols, avec un suivi précis des pratiques et une mesure ex-post de l’impact réel. Ils présentent également moins de risques de non-permanence que certains projets forestiers exposés aux aléas climatiques (incendies, maladies, tempêtes).
Qu’est ce que l’agriculture régénératrice / régénérative ?
C'est dans un contexte mondial d’appauvrissement des sols qu’est apparue dans le vocabulaire anglo-saxon la notion de “régénération des sols”. Le terme “agriculture régénératrice” a commencé à se développer dans les années 2010 mais ne s’est diffusé à l’échelle mondiale qu’à partir de 2018-2019.
Remarque : certaines personnes utilisent le terme “agriculture régénérative” au lieu d’agriculture régénératrice. Il s’agit d’un anglicisme provenant du terme anglo-saxon "regenerative agriculture".
L’agriculture régénératrice repose sur 5 piliers clés :
- couverture maximale du sol
- diversification et allongement des rotations culturales
- réduction du travail du sol
- stimulation de la fertilité naturelle des sols en favorisant les apports d’engrais naturels (fumier, compost etc..) plutôt que les engrais de synthèse
- réintégration de l’élevage et de l’agroforesterie (exemple : en plantant des haies en bordure de parcelles ou des arbres en ligne dans les parcelles)
Ces piliers reflètent principalement les principes de l’agriculture de conservation des sols et s’appliquent à tous types de productions (grandes cultures, élevage, viticulture, arboriculture, maraîchage).
Ces pratiques agricoles permettent :
- de stocker plus de carbone dans les sols agricoles en augmentant la photosynthèse sur la ferme et l'apport de matière organique
- de réduire les émissions en réduisant les apports d'engrais azotés (fortement émetteurs de protoxyde d'azote et très énergivores lors de leur processus de fabrication)
- de favoriser la biodiversité en intégrant de nouvelles espèces sur la ferme (y compris mellifères), de réduire l'érosion des sols, la consommation d'eau grâce à l'intégration de cultures moins gourmandes en eau, la pollution de l'eau ou encore la pollution de l'air liée aux engrais azotés ou aux produits phytosanitaires





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